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SPORT AU PLURIEL

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mercredi 29 juin 2011

Jean Victor Traoré, basketteur franco-burkinabè (Angers, France) : « Je veux jouer pour le Burkina Faso »

De nombreux basketteurs burkinabè évoluent dans divers championnats d’Europe. Malheureusement, ils ne sont pas connus du public burkinabè. Jean Victor Traoré, fais parti de ces basketteurs évoluant en Europe et particulièrement en France. Le Burkinabè, né à Dakar (il a eu 26 ans le lundi 20 juin 2011) et qui a rejoint la France à 16 ans rêve de jouer en équipe nationale du Burkina et de son souhait de le basketball de son pays dans le haut niveau.
Comment êtes vous arrivée à Angers ?
Jean Victor Traoré

Jean Victor Traoré: J’étais  à Paris pour les études et c’est là bas que j’ai commencé à jouer.  J’étais ensuite en  national 3 à Macy. J’ai commencé ici au Burkina au Kadiogo avant d’aller en France. Après ça j’ai fais un an de centre de formation. J’ai été trois ans dans l’est de France en N1. C’est de là bas que je suis allé à Angers. Cela fait deux ans que je suis à  Anger en National 1 (N1) où j’ai signé pour trois ans. Je viens, de prolonger mon contrat pour deux ans. 

Avez-vous eu l’occasion de participer aux championnats nationaux avant de partir du côté de l’hexagone ?

Jean Victor Traoré: J’ai joué les championnats en séniors avec les Kadiogo Bulls avant de partir mais j’étais encore cadet. J’ai joué l’année d’après aussi avec les Kadiogo quand j’étais revenu pour les vacances. C’est tout. Sinon, c’est en France que j’ai le plus joué.

Comment s’est passé votre saison avec Angers cette année ? 

Jean Victor Traoré: Cette saison, on a fini deuxième du championnat. Ensuite, on arrive en pays off mais on perd en demi-finale. Nous n’arrivons pas à monter en Pro B. Sur le plan personnel, j’ai fais ma meilleure saison jusque là et j’espère que ça va continuer comme cela.

Une bonne saison alors est ce que cela vous a valu des sollicitations auprès d’autres clubs ?
Jean Victor Traoré: Oui ? J’ai eu d’autres propositions dans d’autres clubs à d’autres niveaux. Mais Angers m’a fait la meilleure offre. En plus il y a un bon projet sportif et je vis avec mon frère là bas. C‘est mieux d’être avec la famille. J’espère faire monter l’équipe. Vu que ça fait deux ans que j’y suis. Je préfère faire monter l’équipe plutôt que de bouger comme cela.

Vous avez quitté le Burkina très tôt. Comment avez-vous fait pour faciliter votre intégration ?

Jean Victor Traoré: Ce n’était pas facile, parce quand j’étais parti, c’était pour des raisons d’études et non pour le basket. Ensuite, j’ai commencé à jouer avec le lycée. Petit à petit, j’ai commencé à gagner les championnats avec le lycée avec les cadets d’une petite ville. On  se faisait  connaitre. Après, mon BTS, j’ai fais des tests et j’ai eu la chance d’être pris dans un centre de formation pour un an. Ce qui est rare. Normalement le cursus de formation dure trois ou quatre ans, moi j’ai été pris un an. J’ai pu après atterrir au niveau professionnel. Tout cela s’est fait au fur et à mesure. J’ai quitté ici jeune mais j’ai commencé en retard. Néanmoins, je suis content de là où je suis car je n’avais jamais pensé être professionnel de basketball.

Jean Victor Traoré et sa famille

Vous restez ambitieux quand même ?

Jean Victor Traoré: Oui maintenant, j’ai plus d’ambition parce que je sais d’où je viens, j’ai commencé tard il faut que je rattrape tout cela. En plus je veux représenter mon pays dignement.

Le choix a été facile pour vous de choisir entre les études et le basket

Jean Victor Traoré: Ça s’est fait tout seul. Sinon, je n’ai pas abandonné les études. D’ailleurs, j’ai mon BTS en informatique qui est comme une roue de secours. Sinon pour le moment je me consacre un peu à ma passion.

On sait que vous êtes professionnel, malgré cela est ce que vous avez le temps de faire autre chose que le basketball ?

Jean Victor Traoré: Je ne fais que du basket. De toute façon, je n’ai pas le temps de faire autre chose vu qu’on a deux ou trois séances d’entrainement pas jour si on a des de séances de musculation. En plus de cela on a des matches tous les week-ends voir parfois en semaine, on a un contrat de travail normal, salarié. Je suis professionnel à plein temps, je n’ai pas l’occasion de faire autre chose.

Quelles sont les qualités de Jean-Victor Traoré.

Jean Victor Traoré: Je joue poste 4, ailier fort. Mes qualités sont plus basées sur l’athlétique. Je suis parmi les meilleurs contreurs et les rebondeurs. Ensuite, j’essaie d’apporter dans le shoot. Cette année, j’ai eu mes meilleurs shoots. C’est surtout cela : les qualités athlétiques que j’apporte à l’équipe, la vitesse, les contres et les rebonds, l’agressivité et dans les shoots quand je peux.

L’Afrobasket aura lieu bientôt au mois d’août, le Burkina Faso n’y participe pas, comment vous qui êtes professionnel, vivez cette situation ?

Jean Victor Traoré: C’est difficile parce que tous les autres coéquipiers rentrent à l’été pour jouer avec leurs équipes nationales. Pourtant on est plusieurs Burkinabè en France au Etats-Unis, en Belgique en Italie un peu partout et ça fait mal de ne pas pouvoir jouer pour sa sélection. Mais je suis agréablement surpris de constater qu’il y a un championnat qui recommence, il y a un nouveau président donc j’espère qu’ils pourront constituer une nouvelle équipe pour nous permettre de pouvoir jouer pour le pays. Nous n’attendons que cela. Sinon, ça fait mal de ne pas pouvoir jouer pour le pays.

Donc vous voulez dire que le Burkina Faso est capable d’avoir une équipe constituée de professionnels ?

Jean Victor Traoré: Je pense que c’est possible avec les joueurs d’ici et d’ailleurs. Il suffit d’une bonne organisation. Je pense que l’essentiel c’est de commencer. Ça ne se fait pas du jour au lendemain. Cela va prendre un peu de temps. Mais si on ne commence pas on ne va jamais avoir d’équipe. Les autres aussi ont des problèmes pour emmener leur jouer. Mais il n’y a rien encore. Si les gens sentent qu’il y a un bon mouvement, un bon élan tout le monde va faire de son mieux pour jouer en équipe nationale. C’est possible.

Vous êtes né à Dakar est ce que vous n’êtes pas tenter de jouer au Sénégal ?

Jean Victor Traoré: C’est vrai je suis né là bas. J’y ai de la famille également. Le pays m’a déjà contacté. J’ai écouté ce qu’ils avaient à me dire. Mais, j’ai vraiment grandit ici. Je pense que si je joue ici j’aurais plus de fierté, je serai plus reconnu. Mon père est d’ici et je pense qu’il aimerait me voir évoluer au Burkina Faso. Il suffit qu’on ait une bonne équipe et c’est possible.

Vous avez un frère qui joue également en basketball, parlez nous de lui.

Jean Victor Traoré: Sam Henry Traoré, joue à Évry en national 3. S’il y avait une équipe nationale, il pourrait jouer également. A son âge, je jouais également en national 3.  Il n’est pas encore professionnel. Lui il est plus petit que moi mais plus physique. Il joue 4 ou 5, pivot ou ailier fort un peu comme moi.

Burkina 24 : Comment est organisé le club d’Angers de basket ?

Jean Victor Traoré: C’est l’une des meilleures structures de la N 1. Ils ont été en pro B pendant plusieurs années. Il y a de bonnes structures. Ils ont une grande salle de presque 3000 à 4000 places. Il y a tout ce qu’il faut pour mettre les basketteurs dans de bonnes conditions. C’est une ville qui respire presque le basket. En plus ils ont une grande équipe qui joue en ligue 2 donc c’est un peu la concurrence. Mais si on monte en pro B, ça va mieux avancé. C’est une bonne ville pour le basket. Il y a beaucoup de supporters même si ce n’est pas vraiment chaud pour le moment.


Quelle est la différence entre les différentes divisions Pro A, Pro B et N1 ?

Jean Victor Traoré: D’abord entre la Pro A qui est le plus haut niveau et la Pro B, le fossé est grand. Ensuite la N 1 qui est la troisième division et la Pro B, se confondent souvent. Les meilleures équipes de la Pro B sont supérieurs à la N1, mais le niveau entre les deux catégories se rapproche. C’est le titre qui change sinon, le niveau, l’intensité des matches, la qualité, c’est presque la même chose. Nous on est en nationale 1, la troisième division et on espère remonter en Pro B.

Dans des coupures de journaux on a vu que vous avez beaucoup contribué à certaines victoires de votre équipe. Est-ce qu’on peut dire que vous êtes l’un des piliers de cette équipe ?

Jean Victor Traoré: Pilier… je pense l’être surtout que par rapport aux autres années on est était deux ou trois qui restions. Les autres étaient des nouveaux. Par mes statistiques de cette année, je pense que je fais partir des piliers de cette équipe. Mais je pense que c’est une équipe qui sera reconstituée à moins de 50% pour la saison prochaine. Il faut donc travailler de nouveau pour pouvoir avoir un bon statut.


Alors quelle comparaison faites-vous du championnat français et de la NBA ?
Jean Victor Traoré: Oh ! Il y a un grand fossé. Je pense que le championnat français doit travailler pour être au niveau européen parce qu’en Europe, ce sont des pays comme l’Espagne qui arrive à rivaliser avec les Etats-Unis. Il y a une grande équipe non loin de Angers, il s’agit de Cholet qui commence  avoir un niveau européens ou Nancy. Sinon, il y a un grand fossé entre la NBA et la Pro A.

Avez-vous des contacts avec d’autres basketteurs burkinabè ?

Jean Victor Traoré: Peu. Parce que moi quand je suis parti d’ici, j’étais jeune. Je jouais un peu à tout, le football, le basketball etc. Les professionnels actuellement ne sont pas forcement de ma génération. Fréjus Zerbo, c’est un contact de loin. En plus Moussa qui évolue en Belgique, c’est lors de l’enterrement de Thomas Compaoré qu’on s’est vu. C’était donc dans des conditions tristes. (D’ailleurs on a perdu un grand joueur). Les autres, je les connais de nom. J’aimerai les rencontré justement pour qu’on joue ensemble.

Avez-vous pensez  à ce que vous ferez lorsque vous ne serez plus basketteur ?

Jean Victor Traoré: C’est vague encore. Ça dépendra de ma situation à ce moment. Je ne sais pas si j vais rester là bas mais l’objectif c’est de revenir dans mon pays après mais il n’y a rien de précis pour le moment.

Qu’est ce qu’il faut faire pour améliorer le basketball burkinabè selon vous malgré votre absence au pays?

Jean Victor Traoré: C’est difficile, il faut donner plus de moyen aux clubs d’abord. Il faut commencer quelque chose pour voir les erreurs et les corriger. Pendant plusieurs années, il n’y a rien eu. Il faut commencer quelque chose. On a commencé on verra les erreurs pour les corriger. J’ai vu quelques matches, j’ai l’impression que les joueurs ne s’entrainent pas assez. C’est parce que en générale, les joueurs travaillent. Je pense qu’il faut aménager les programmes pour permettre aux joueurs de s’entrainer assez. Il y a un championnat il faut continuer. Je pense que le ministère doit accompagner l’élan qui est en train d’être mené.

Mais vous comment peut se faire votre contribution, sur le terrain uniquement ?

Jean Victor Traoré: Je ne sais pas d’abord. Je viens de rentrer. Avant il n’y avait rien. J’ai ramené quelque matériel. Je ne sais pas à qui je vais les remettre mais je réfléchis. On a le statut de professionnel en France donc on ne peut pas revenir jouer ici. Franchement je n’ai pas encore pensé à comment apporter ma contribution parce qu’il n’y avait rien. J’espère qu’avec les autres on va pouvoir se mobiliser pour faire quelque chose.

Avez-vous un message particulier à l’endroit des burkinabè ?  

Jean Victor Traoré: J’aimerai parler de mon pote Thomas Compaoré. J’ai l’impression qu’on n’a pas assez parlé de lui ici, alors qu’il avait des projets pour le Burkina Faso, pour la fédération. C’est triste qu’il soit parti. J’espère que personne ne va l’oublier et l’on fera quelque chose à son mémoire. Cela me tient beaucoup à cœur.

Entretien réalisé par Boukari OUEDRAOGO
Article publié sur Burkina 24

Basketball : Fréjus Zerbo rejoint CSP Limoges


Fréjus Zerbo

Le basketteur burkinabè Fréjus Zerbo vient de changer de club. L’ancien pivot de Gravelines Dunkerque a rejoint le CSP Limoges. Fréjus Zerbo, qui était aussi convoité par des clubs tels Paris-Levallois et Pau-Lacq-Orthez a préféré Limoges. Le Burkinabè qui a également joué au Havre à signer un contrat de trois ans. Il est la cinquième recrue de Limoges qui vient de descendre en Pro B (deuxième division française). Agé de 22 ans, pour 2,08 mètres Zerbo s’est véritablement fait connaitre en Pro A lors de son passage à Gravelines. Doublure d’Edwards et après de Saer Sene, Frejus Zerbo a réalisé une bonne campagne en Eurochallenge l’année passée  (13 minutes pour 3.9 points et 4.4 rebonds en 14 matchs).  Aux côtés de Joseph Gomis, Raphaël Desroses, Jean-Michel Mipoka, Landon Milbourne, Sambou Traoré et Fréjus Zerbo est partie pour vivre une saison passionnante avec Limoges en Pro B.

Championnat national de basketball, l’apprentissage de Moving Basketball Camp (MBC) face à l’ASTY (28 # 53)


Moving Basketball Camp a du mal à s’imposer dans le championnat national de basketball de première division. Lors de la 5ème journée du championnat nationale basketball, cette nouvelle formation s’est lourdement inclinée (28 # 53) devant une équipe de l’ASTY au jeu spectaculaire.

Difficile apprentissage en championnat de basketball pour Moving Basketball Camp (MBC). Alors qu’il affrontait l’ASTY pour le compte de la 5ème journée, cette équipe a été dépassée par les événements. Face à une équipe de l’ASTY bien en jambe et plus expérimentés, MBC tenait quand même à créer la surprise. Pour éviter ce piège l’ASTY comme à son habitude prend rapidement les devants. La rapidité et la vivacité de ses joueurs leur permet de remporter le premier set par (05 # 19) avant de remporter le deuxième (10 # 29). MBC très volontaire tente de refaire le retard. Son entraineur, l’américain Joseph Labarov change de stratégie à la mi-temps et essaie prendre à défaut l’ASTY dans son propre jeu, en alliant rapidité et vivacité. Le MBC réussit à réduire l’écart en rapportant le troisième set 13 à 08 (23 # 37 sur l’ensemble du match). Le dernier sera l’affaire de l’ASTY qui multiplie les trois points devant une équipe de MBC visiblement fatiguée. La  rencontre s’achève le score de 28 contre 53 pour l’ASTY. Le maitre à jouer des jeunes de Tampouy Abraham Nikièma a inscrit 15 paniers. Ce qui est très inferieur à sa performance habituelle. Abraham Nikièma à jouer malgré une blessure contractée lors du meeting panafricain d’athlétisme de la ville de Ouagadougou qui s’est ténu quelques heures avant le match au Stade du 4 août de Ouagadougou. Une victoire qui fait la satisfaction de Christian Lingani le coach de cette formation. Loin d’être déçu, Joseph Labarov a salué la prestation de son équipe. « C’est ma première expérience dans le championnat sénior mais je suis heureux de constater que pendant chaque match on avance. Je suis fier de mes joueurs qui au fil des matches s’appliquent et s’améliorent. Je suis patient. Je vois un avenir brillant pour ces joueurs» a confié Labarov.

Championnat national de football : l’AS SONABEL désormais menacée par la relégation

La 23ème journée du championnat national de football de première division s’est jouée le week-end du samedi 18 au samedi 19 juin 2011 sur les différents stades. L’attraction de cette journée était la rencontre Etoile Filante de Ouagadougou (EFO)# AS SONABEL. L’EFO qui s’est incliné prend la quatrième place et ce sont les électriciens qui risquent la relégation.

L'EFO a fait un grand pas face à l'AS SONABEL

Dans l’opposition AS SONABEL # Etoile Filante de Ouagadougou (EFO) disputée le dimanche 19 juin 2011 au Stade Municipal de Ouagadougou, chacune des deux équipes devaient obligatoirement gagner pour éviter la relégation. Le public qui s’attendait à un grand match ne voulait pas raté ce derby de la capitale. L’EFO dès les premiers instants du match prend les choses en main et ouvre le score de façon matinal à la 5ème minute. Sur un corner tiré du côté gauche du portier de l’AS SONABEL Valentin Kouakou, le capitaine Moussa Yedan trouve la tête de Soungalo Ouattara monté en renfort, au point de penalty. Valentin Kouakou est lobé (0#1). Les électriciens tentent de réagir mais les différentes tentatives sont enrayées par une défense de l’EFO bien en place. L’attaque de l’AS SONABEL composé du Nigérien Soungalo Diakité, meilleur buteur des électriciens, Drissa Diabaté, Madi Ouédraogo bute sur la défense réunie autour Fouine Christian, Mohamed Coulibaly Boubacar Congo.

L’Etoile Filante de Ouagadougou avec cet avantage d’un but laisse l’AS SONABEL faire le jeu avant de procéder par contre-attaque. Une stratégie qui réussie au coach de l’EFO, Seydou Zerbo dit Krol. La vivacité de Michael Ocansey et de Omar Coulibay obligent la défense des électriciens réunie autour Issaka Dicko à dégager les balles à l’emporte-pièce. Malgré la pression des joueurs de l’AS SONABEL, la première partie s’achève par cet avantage de l’Etoile Filante de Ouagadougou.

La seconde période commence comme la première. Les stellistes sont les premiers sur les balles. Mais passé les cinq premières minutes, l’AS SONABEL qui veut refaire son retard essaie de monopoliser le ballon. Les occasions sont nombreuses mais sont mal exploités par les attaquants, si ce n’est pas un défenseur bleu blanc qui met son pied. L’Etoile Filante de Ouagadougou joue à la conservation ce qui oblige les joueurs de l’AS SONABEL à courir derrière la balle et à commettre beaucoup de fautes. Malgré les quatre minutes de temps additionnel, la rencontre s’achève par le score de 1 à 0. Les électriciens ont fait preuve de maladresse devant les buts durant ce match. L’Etoile Filante de Ouagadougou prend la quatrième place et relègue son adversaire du jour à la 5ème place synonyme de relégation dans la zone de Ouaga selon le règlement du championnat burkinabè. Sidiki Diarra, l’entraineur des électriciens à confié à la fin du match que son équipe a posé une réserve pour la présence du Ghanéen Michael Ocansey sur le terrain. Sidiki Diarra espère que le gain du match lui reviendra malgré la défaite sur le terrain. Pour le moment, revoilà l’AS SONABEL hantée par la relégation après deux ans seulement après sa remontée en première division.

L’ASFA Yennenga est l’équipe qui a fait la bonne affaire lors de cette 23ème journée. Les protégés de la princesse Yennenga sont allés battre (0#1) leur bête noire l’Association Sportive du Kouritenga(ASK). Ils distancent l’Union Sportive de Ouagadougou qui a fait match nul (0#0) à Banfora contre l’Union Sportive de la Comoé.

Les résultats de la 23ème journée du Fasofoot

USCO # USFA 1 – 3

USO # Bobo Sport 0 – 0

USY # Maya 0 # 0

BPS # SFC 5 – 1

ASK # ASFA 0 – 1

RCB # Bobo Sourou Sport 1- 1

jeudi 23 juin 2011

Le Bresilien Nilson a perdu sa nationalité burkinabè

Le gardien de Guimarães a abdiqué de sa naturalisation.

Quelques semaines seulement après avoir annoncé la naturalisation du Brésilien du Vitoria de Guimarães, Nilson, le Burkina-Faso de Paulo Duarte va finalement devoir se passer des services du gardien de 35 ans. Jeudi, Nilson a abdiqué de sa naturalisation « sauvage. » Dans un communiqué envoyé sur le site officiel du Vitoria, il explique : « Après avoir discuté avec ma famille, j’ai pris conscience que la décision de représenter la sélection nationale du Bukrina-Faso a provoqué une certaine gêne au sein de la direction, de l’équipe technique et des supporters du Vitoria. Pour cette raison, j’ai décidé de renoncer à jouer pour le Burkina, ne serait-ce que parce que cette invitation n’est que l’extension du bonheur que j’ai de représenter le Vitoria. Quand j’ai compris que cette affaire avait été mal prise par les responsables du club et de ses supporters, j’ai renoncé immédiatement à la décision précédente. »

Un projet mort-né
Le 21 mai dernier, il avait accepté la proposition de Paulo Duarte. Et il le remercie : « J’ai eu le privilège de connaitre l’homme et l’entraîneur qui a démontré sa grandeur à travers la sensibilité dont il a il fait preuve dans ce volte-face dans ma carrière. »
Un retournement de situation qui tombe bien. Selon nos informations, Nilson n’aurait de toute façon pas pu jouer pour les Étalons. La FIFA a revu son règlement en matière de naturalisation et le Brésilien ne possède aucun lien de parenté avec le pays africain et n’a jamais foutu un pied là-bas…

dimanche 19 juin 2011

Le ministre des Sports rend visite aux cadets dans leur hôtel

Le ministre des Sports et des Loisirs, Yacouba Ouédraogo a rendu visite aux Etalons cadets le samedi 18 juin 2011 dans leur hôtel, Holiday Inn à Querétaro.
Arrivé le vendredi 17 juin à Querétaro, au Mexique, le ministre Yacouba Ouédraogo dit être venu porter le soutien du peuple burkinabè à travers celui du Président du Faso aux Etalons cadets. Il  dit  également être venu s'enquérir de leurs nouvelles et les encourager.
Il s'est adressé aux joueurs en ces termes: « Tout le Burkina a les yeux et les oreilles tournés vers Querétaro. Le peuple compte sur vous. »
Après avoir rappelé aux joueurs, tous les sacrifices consentis par l'Etat pour les permettre d'avoir une bonne préparation et d'être à l'aise au Mexique, le ministre Yacouba Ouédraogo les a exhorté à plus de travail, d'abnégation, et de discipline.
L'équipe par la voix de son capitaine, Soungalo Sanou, a remercié le ministre pour sa visite et surtout pour la confiance placée en elle. Les Etalons cadets  se disent conscients de l'attente légitime des burkinabè et  promettent mouiller les maillots. « Nous allons tout faire pour ne pas les décevoir, Inch'Allah », paroles du capitaine.
Le ministre avant de recevoir les joueurs, s'est entretenu  avec l'encadrement technique.

 
Les sentiments de quelque joueurs après la rencontre
Le capitaine des Etalons cadets Soungalo Abel Sanou
 Sougalo Sanou, Capitaine

«  J'ai trouvé la rencontre avec la FIFA très bien. Ils nous ont donné des informations sur la compétition et sur plusieurs règles à respecter. Notamment, les fautes à éviter, comment célébrer un but, comment se comporter sur le terrain au cours du jeu... Ce sont de bons conseils, une très bonne leçon donnée au bon moment.
Moi et mes co-équipiers, nous nous  sentons prêts pour la compétition. Nous sommes physiquement, mentalement, techniquement et moralement prêts. Nous avons vu nos adversaires mais, ils ne nous impressionnent pas. C'est compétition, chacun a sa chance et nous allons tout faire pour passer le premier tour. Nous demandons au peuple burkinabè de continuer à nous soutenir et Inch'Allah, nous n'allons pas le décevoir. »

Abdoul Aziz Kaboré
Aziz Kaboré, Milieu défensif
«  Je me sens très bien ici. Au début c'était difficile mais, au fur et à mesure les choses sont rentrer dans l'ordre. Ce qui me manque le plus ici, se sont ma famille et mes amis.
C'est, j'ai vu mes adversaires, mais ils ne m'effraient pas. Je reste confiant que nous allons nous en sortir. Je me suis senti concerné par les conseils de l'arbitre FIFA, car je commets beaucoup de fautes quand je joue. Mais depuis que nous sommes là, je me corrige de plus en plus lors des entraînements. Et à la lumière de ce que j'ai entendu ce matin, je ferais tout pour ne pas commettre de fautes »
 Kabré Abdoul, Latéral gauche
« Tout va bien. Nous avons la rage de jouer. Nos adversaires ne nous intimident , même si les allemands sont très grands. Nous sommes très confiants.
Les certificats que la FIFA nous a remis ce matin, le geste m'a beaucoup touché. C'est la première fois pour moi de recevoir des conseils d'un arbitre avant une compétition. C'est vraiment important. Sur le terrain, nous allons faire très attention pour ne pas prendre des cartons. »
 Sy  Aimé Coulibaly, gardien de but
Sy Aimé Coulibaly
 « Nous sommes à quelque jours du début de compétition. Nous attendons notre 1er match avec impatience. Nous comptons faire un bon début de compétition.
L'adaptation se passe très bien, même s'il y a eu un peu de difficultés à notre arrivée. Les premiers jours d'entraînements étaient durs à cause de la fatigue, de l'altitude et du décalage horaire. Mais maintenant, on s'est habitué et ça va.
Mon message pour le peuple burkinabè est que nous allons tout faire pour ne pas le décevoir, Inch'Allah. »
Abdoulaye Bebani
 Abdoulaye Bebani, défenseur latéral arrière droit ( il n'est pas retenu)
«  L'ambiance au sein du groupe est très bonne et je pense qu'on peut aller très loin dans cette compétition.
Le fait que je ne sois retenu pour jouer pendant cette coupe du monde, m'a beaucoup touché. Je voulais porter le maillot de mon pays et défendre ses couleurs. Pendant les entraînements, j'ai travaillé dur pour cela. Mais, c'est le choix du coach et je le respecte.
Je continue les entraînements avec le groupe et j'encourage mes camarades. Je fais de mon mieux pour maintenir une bonne ambiance au sein du groupe pour que nous ayons des bonnes prestations. 
Habi Ouattara
chargé de Communication à la Fédéraion Burkinabè de Football